Siradio DIA (Homme d’affaires immigré en Espagne) : ‘Les émigrés mentent aux jeunes restés aux villages

Les émigrés du Sénégal, notamment ceux du département de Vélingara, vivent dans des conditions humiliantes et dégradantes en Europe. C’est l’avis de Siradio Dia, homme d’affaires immigré en Espagne depuis plusieurs années. Au cours d’un point de presse tenu jeudi dernier à Kounkané, en présence de nombreux jeunes et adultes, il s’est appesanti sur les comportements de nos compatriotes immigrés qui, une fois de retour au pays, font croire que l’Europe est la seule voie de salut pour s’en sortir. ’Faux ! Ils mentent à la population, notamment aux jeunes, en leur cachant leurs réelles conditions d’existence en Europe, notamment en Espagne, s'insurge Siradio Dia. Ils construisent de belles maisons pour les plus chanceux, achètent des motos et des véhicules, mais cachent la vérité aux gens en ne leur disant pas comment ils ont fait pour avoir tout cela. Et c’est ce qui accentue le phénomène de l'émigration clandestine dans ce terroir’.
Une fois en Espagne, ils deviennent des ouvriers agricoles, des bergers et des manœuvres sans domicile fixe. Les plus chanceux s’entassent dans des hangars ou studios sans électricité ni chauffage. Certains se nourrissent de maïs destinés au bétail ou des restes jetés à la poubelle. Au cours de ce face-à-face avec la presse locale, Siradio Dia a révélé que l’océan et le désert ont englouti à jamais des dizaines de jeunes de ce terroir. En sus des dizaines de morts enregistrés dans cette partie du Fouladou, de nombreux autres sont portés disparus depuis des années. ’Je suis peiné de constater que de nombreuses familles continuent de vivre dans l’espoir de retrouver leurs enfants censés être de l’autre côté, alors qu’ils sont déjà morts’, dira Siradio Dia. Pour mettre un terme à cette tragédie, il demandera aux jeunes de retourner à la terre.

TALIBES Y BOTES ROJOS


Des Daaras modernes pour lutter contre les enfants mendiants.


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A REFRESCAR!!!

Estos calorosos días me dan por enseñaros unas fotos de un viaje a Senegal en diciembre del 2006. Senegal es un país de costa y vive gracias al mar. Los "Lebous" son una casta, los pescadores. el pescado es la comida de cada día. El Thie bou djein (seguro esta muy mal escrito), arroz con pescado es el plato real...

Sin embargo, las costas de Senegal son utilizadas como un basurero gigante...Todas las poblaciones que viven al lado del mar, tiran todas sus basuras (mas orgánicas que de plástico...) a la arena y al mar...Es que alli npo hay servicio de regcogida de basuras.

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El poder en África -y en cualquier otra parte del mundo- es el que marca y señala la historia y el devenir de un pueblo. Conocer esta historia nos ayuda a mejor entender y acercarnos a la realidad de los habitantes de ese pueblo. Por eso, hemos querido ofrecer a nuestros viajeros una pequeña introducción a la historia del continente, para despertar la curiosidad y, a partir de esta base, poder adentrarse en esta magnifica aventura que es la de nuestros hermanos africanos. Como nosotros, han gozado de momentos históricos importantes, de héroes legendarios y también, como no, de miserables y corruptos dictadores. En realidad, la historia de los pueblos no varía tanto, sólo en el momento en que ocurre.
Pero insistimos, conocerla nos permite entender mejor la realidad de cada pueblo.

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Baye Fall

Culte musulman dérivé du mouridisme, le mouvement Baye Fall a été créé par Ibrahima Fall, lui même adepte de Cheikh Ahmadou Bamba. Culte qui vout un pouvoir total et une croyance absolue en Dieu et au marabout (messager/parole de Dieu). Forme de religion détachée de toute possessions matérielles, ou l'on fait les choses pour Dieu et non pas pour ou en fonction des autres. Tout se partage, le don de soi est naturel, et la foi en l'humain est essentielle. Mode de vie plutôt que religion, "On ne devient pas Baye Fall, on nait Baye Fall..." qui se rapproche du mode de vie rasta mais avec une plus grande importance vouée au culte religieux. A la différence des musulmans, les Baye Fall n'ont pas d'obligations de prières ou de rituels religieux et se contentent des paroles de leur marabout qui prie pour eux.
On les reconnait par leur style vestimentaire, un patchwork de couleur, meme si certains daraa (communaute de chaque marabout) sont vetûs d'un patchwork de noir et blanc.